Soda bread d’automne à la chataigne et au lait ribot

Soda bread à la farine de chataignes et au lait ribotSe lever le matin, pétrir la pâte, la laisser reposer et lever une fois, deux fois, puis la dégazer avant de l’enfourner et de faire cuire le pain amoureusement…

L’image est belle et l’idée tentante, mais j’imagine que le quotidien ne vous permet pas toujours de façonner patiemment votre pain. Pour moi non plus! C’est bien pour ça que je me suis précipitée sur Petits Pains Express de Clea et Estérelle Payany (éditions La Plage) lors de sa sortie. L’envie de manger du pain maison sans se donner du mal, vous connaissez? Moi aussi!

J’ai craqué pour le « soda bread au kéfir de lait », que j’ai déjà réinterprété à plusieurs reprises au gré de mes envies. Je vous propose donc une version à la farine de châtaignes et au lait Ribot, parfaite le matin avec une bonne confiture de figues :)

Soda bread à la châtaigne et au lait Ribot

170 g de farine T65

120 g de farine de châtaignes

1/2 c. à c. de sel

3/4 c. à c. de bicarbonate de sodium (j’ai utilisé de la poudre à lever bio)

1 c. à c. de miel liquide

250 ml de lait Ribot

Préchauffez le four à 180 °C. Dans un saladier, mélangez les farines, le sel et le bicarbonate de sodium. Dans un bol, mélange le miel et le lait ribot. Versez le mélange liquide sur les farines et mélangez à l’aide d’une fourchette. Pétrissez à pleine main pendant 5 minutes environ. Séparez le pâton en 6 portions et malaxez-les. Disposez-les sur une plaque de cuisson et faites cuire au four pendant 25 à 30 minutes.

 

Si j’en avais encore, je me ferais bien une bonne tartine à la confiture… Tiens, mais ne serait-ce pas du lait Ribot dans mon réfrigérateur?

La petite cuisine 101: tarte fine pommes-kakis

Imaginez la scène: vous êtes là, chez vous, tranquille, en train de lire un bouquin. Un coup de fil et vous voilà avec 4 amis qui arrivent à la maison.

Autre scénario: vous avez promis à vos amis qui vous ont invité à déjeuner d’apporter le dessert, mais vous vous êtes couché(e) tard la veille et avez un peu empiété sur votre projet de gâteau maison.

Dans les deux cas, un coup d’œil au réfrigérateur vous permet d’en sortir une pâte feuilletée et deux pommes, complétées par deux kakis persimon bien fermes que vous offrent généreusement vos amis.

Qu’est-ce que vous faites? Une tarte fine, bien sûr!

C’est tellement facile que même si vous ne savez pas cuisiner, vous obtiendrez un dessert délicieux en deux temps trois mouvements.

Et si tu cherches un dessert facile à faire pour ton prochain repas en amoureux, lis-donc ce qui suit:

Tarte fine pommes - kakis avant cuisson

Tarte fine pommes-kakis

1 pâte feuilletée

2 belles pommes

2 kakis persimon fermes

de la cassonnade

de la vanille en poudre

 

Etalez la pâte et saupoudrez-la de cassonnade.

Epluchez les pommes et découpez-les en fines lamelles.

Découpez les kakis en fines lamelles.

Disposez-les en cercle en alternant les lamelles de pommes et de kakis en partant des bords vers le centre.

Saupoudrez à nouveau de cassonnade et faites cuire au four pendant 15 à 20 minutes pour que la pâte soit gonflée et les bords bien dorés.

Tarte fine pommes - kakis cuite

Bonne nouvelle, c’est une recette déclinable à l’infini!

Version automnale: sucre de canne blond, poire williams et pommes avec un filet de miel de chataîgne

En été: sucre de canne blond, lamelles de figue fraiche et miel d’oranger

Déclinaison tropicale: du sucre de coco, lamelles d’abricots et sirop d’agave

Tendance bretonne: sucre de canne blond, lamelles de pommes et caramel au beurre salé

Et vous, la tarte fine, comment l’aimez-vous? Et tiens, quelles sont vos bottes secrètes pour des desserts improvisés?

Entre France et Grande-Bretagne: soufflés au cheddar

SONY DSCLe soufflé est un de ces plats méconnus ou mal aimés, qui rappelle fort la cuisine des années 80/90. Pourtant, réfléchissons-y un instant. Approchez-vous de l’écran: sentez-vous cette délicieuse odeur de pâte à chou gonflée et dorée? Sentez-vous le parfum du fromage grillé?

Plongez votre fourchette à travers la croûte dorée. Humez les parfums encore chauds de la pâte. Goûtez un peu morceaux de pâte fondante, légèrement laiteuse, riche comme il faut et légèrement piquante et relevée par un cheddar corsé. Replongez votre fourchette et profitez de ce nuage de douceur délicieusement salé…

Et si on réhabilitait le soufflé?

Soufflés au cheddar

Pour 4 soufflés (inspiré d’une recette de Elle à table)

25 cl de lait de riz

45 g de beurre

50 g de farine

3 oeufs

50 g de cheddar mature

Beurrez quatre moules à soufflés individuels. Mettez-les au réfrigérateur. Préchauffez le four à 210 °C.

Faites chauffer le lait.

Dans une casserole, faites fondre le beurre, puis ajoutez la farine et faites cuire pendant 1 mn. Ajoutez progressivement le lait et faites épaissir sur feu doux en mélangeant pendant 8 mn. Retirez du feu, ajoutez les jaunes d’oeufs (réservez les blancs) et le cheddar râpé.

Battez les blancs d’oeufs en neige ferme, puis incorporez-les au mélange précédent.

Remplissez-les moules aux 2/3 et faites cuire pendant 15 mn (j’ai baissé le four à 180 °C au bout de quelques minutes).

Servez sans attendre!

Alors, époustouflé(e) par ces soufflés gonflés?

La petite cuisine 101: tourte rustique aux poireaux

SONY DSCEt si j’inaugurais aujourd’hui une nouvelle rubrique? Dans la petite cuisine, on aime les recettes sans prise de tête. Des bonnes recettes basiques, de la cuisine 101 comme disent les Américains, de celles qui ornent le mur de la petite cuisine.

De quoi s’agit-il? De recettes simples, rapides et surtout, déclinables à l’infini, au gré de vos envies et de votre imagination, de quoi improviser un festin en un clin d’oeil!

Ce jour-là, j’avais 4 poireaux dans mon réfrigérateur et une idée de tourte qui me trottait en tête. Je me souvenais aussi d’une pâte brisée express super facile à préparer et dont j’ai retrouvé la recette sur le blog lamarmiteamalice.com. Une fois la recette de base en tête, je n’ai plus qu’à l’agrémenter comme bon me semble (ce qui voulait donc dire avec du sésame et du pavot) et à poursuivre ma recette!

Tourte rustique aux poireaux

Pour 1 tourte (4 personnes)

4 poireaux

1 c. à c. de curcuma

Pour la pâte brisée:

250 g de farine T65

1/2 sachet de levure

1 c. à c. de sel

1 c. à s. de pavot

1 c. à s. de sésame

10 cl d’huile d’olive

8 cl d’eau chaude

[En principe, on verse tous les ingrédients de la pâte brisée dans une boîte hermétique, on la secoue et la pâte s’amalgame toute seule. Je me suis contentée de verser tous les ingrédients dans un saladier et de mélanger vigoureusement le tout avec une cuillère, ce qui m’a pris à peu près 1 minute et fonctionne très bien.]

Préparez la pâte en mélangeant tous les ingrédients dans une boîte hermétique fermée ou dans un saladier. Foncez le moule avec la moitié de la pâte.

Faites suer les poireaux dans une poêle avec un peu de beurre, puis ajoutez le curcuma. Laissez refroidir légèrement, puis versez les poireaux sur la pâte et recouvrez-les avec l’autre moitié de pâte brisée. Scellez les bords.

Faites cuire la tourte au four pendant 35 à 40 minutes à 150 °C jusqu’à ce que la pâte soit bien cuite.

Régalez-vous!

Pour faire chanter votre pâte brisée, ajoutez-y:

– du cumin en grains pour une tarte aux accents libanais

– du curcuma pour une touche de couleur et de santé

– du curry pour une version orientale

– du persil, du basilic ou de l’aneth frais finement émincés pour une déclinaison rafraîchissante

– remplacez un tiers de farine T65 par de la farine de châtaignes dans une quiche hivernale aux champignons

– remplacez la farine T65 par de la farine de riz pour plus de légèreté

– en panne d’huile d’olive? Envie d’une pâte plus neutre? Dans ce cas, remplacez l’huile d’olive par de l’huile de colza.

D’autres idées? D’autres déclinaisons? Venez partager vos idées dans les commentaires!

Un tea-time en moins de 30 minutes? J’suis cap!

SONY DSCJe vous donne le tableau : une matinée de travail, un déjeuner entre amis et le temps passe si vite qu’il ne reste qu’une petite demi-heure pour improviser un tea-time avant l’arrivée de notre amie. Une demi-heure, vous rendez-vous compte? Heureusement, à défaut d’avoir du temps, j’ai de bons livres et une folle envie de Welsh cakes. Hop, je me saisis aussitôt de l’un des derniers venus dans ma cuisine, Petits Pains Express, de Cléa et Estérelle Payany (éditions La Plage).

Il me faut à peu près 4 secondes pour rassembler les ingrédients, 10 minutes pour préparer la pâte et un petit quart d’heure pour les faire cuire. Comme j’aime bien apporter ma touche personnelle, ici, les Welsh cakes sont carrés. Le temps de faire chauffer de l’eau bouillante et de faire infuser un bon Pu Er… et le tour est joué!

Pour une douzaine de Welsh cakes (recette légèrement adaptée)

230 g de farine de blé T65

60 g de sucre de canne blond

1 pincée de sel

100 g de beurre doux

1 oeuf

20 ml de lait végétal

40 g de raisins secs

1 c. à c. d’écorces d’orange séchée en poudre

1 c. à s. d’écorce d’orange confite

Mélangez dans un saladier la farine, le sucre et le sel. Ajoutez le beurre et sablez la pâte du bout des doigts. Ajoutez l’œuf et le lait et pétrissez rapidement pour former une boule de pâte. Ajoutez les raisins, l’écorce en poudre et l’orange confite. Étalez la pâte sur un plan de travail fariné à une épaisseur de 1 à 1,5 cm. A l’aide d’un verre ou d’un emporte-pièce, découpez des disques d’environ 5 cm de diamètre. Faites chauffer une poêle en fonte à feu moyen et lorsqu’elle est chaude, déposez-y les Welsh cakes et faites les cuire 3 à 4 minutes de chaque côté. Servez sans attendre.

 

Quelle belle recette, délicieuse, facile et rapide à préparer. C’est la recette parfaite pour la petite cuisine!

Ils sont beaux, mes muffins châtaigne et lait ribot!

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Ah, la quête du muffin parfait… C’est un peu ma recherche culinaire, mon défi à moi. Oh, bien sûr, des bonnes recettes, il y en a des tas, mais moi, ce que j’attends, c’est un muffin léger, moelleux, légèrement riche, fondant et réconfortant. Dans ma quête, mes yeux se sont posés sur les « Muffins à emporter » du livre Cupcakes colorés à croquer, de Joanna Farrow (Marabout), dont je me suis inspirée pour préparer ma propre version à la châtaigne et au lait ribot. Le lait ribot pour la légereté, la farine de châtaigne pour la richesse, de l’huile de noisette et de l’orange confite pour le côté réconfortant… Je crois qu’on s’approche du but!

Pour 12 muffins

– 100 g de farine T65

– 100 g de farine de châtaignes

– 2 c. à c. de levure

– 75 g de sucre de canne blond

– 2 oeufs

– 2 c. à s. d’huile de noisettes

– 40 g de beurre demi-sel (que j’ai oublié!)

– 1 c. à c. de vanille en poudre

– 150 g de lait ribot

– 2 c. à s. d’écorces d’orange en dés

Déposez des caissettes en papier dans les alvéoles d’un moule à muffins. Ensuite, suivez la démarche habituelle des muffins: mélangez les ingrédients secs dans un saladier, mélangez les ingrédients humides dans un autre saladier et incorporez les seconds aux premiers sans trop remuer la pâte. Versez dans les moules et faites cuire au four à 180 °C pendant 15 minutes, jusqu’à ce que les muffins soient gonflés et dorés.

J’ai oublié le beurre quand j’ai préparé les muffins, mais je pense qu’il doit apporter de la souplesse aux muffins. Cela dit, je le remplacerai bien par de la purée d’amandes complètes la prochaine fois…

Le pommé retrouvé

(ben oui, il s’était paumé…)

Ce qui est bien avec les souvenirs gustatifs, même s’ils datent un peu, c’est qu’à défaut d’avoir la recette, on se rappelle assez des textures et des saveurs pour pouvoir tenter de leur redonner vie. Cet été, mon père nous a parlé du pommé, un sablé aux pommes bien compotées qu’il mangeait dans son enfance nantaise.

De la pâte sablée au-dessus et en dessous et des pommes fondantes, donc… Soit, on va faire avec ça et tenter de retrouver le pommé paumé dans les souvenirs!

Pour 4 à 6 parts

– de la pâte sablée aux amandes (celle-ci)

– 2 pommes épluchées

– de la vanille en poudre

– un peu de sucre de canne blond

Foncez la pâte dans le moule, en réservant une petite quantité pour faire des croisillons. Dans un saladier, émincez les pommes très finement à la mandoline, puis ajoutez du sucre (1 c. à s. ou plus selon les pommes) et de la vanille à votre convenance. Versez les pommes sur la pâte, recouvrez de bandes de pâte superposées pour former un quadrillage puis enfournez à 150 °C pendant 30 à 40 minutes. La pâte doit être bien dorée et ferme, les pommes sont fondantes. Laissez refroidir quelques instants et régalez-vous!

Et toi, tu as grandi à Nantes? Tu as déjà mangé du vrai pommé nantais? Peut-être même que tu as la recette? Dis-le moi dans les commentaires!

Tarte au potimarron façon pumpkin pie

Il attend là, sage ou résigné, tapi au fond du compartiment à fromages de mon réfrigérateur. Que deviendra-t-il, ce pot de mascarpone? Un tiramisu onctueux?Ira-t-il enrober délicatement des spaghettis dans une sauce réconfortante? Pas cette fois, j’ai d’autres projets pour lui…

L’automne est déjà bien entamé et voilà que les courges envahissent les étals et ma cuisine. Je n’ai jamais assisté à un dîner de Thanksigiving (pas encore du moins!) mais l’idée d’une pumpkin pie tourne dans ma tête depuis quelques temps. Et ce pot de mascarpone qui arrive bientôt à la date…

Là voilà l’idée! Une pumpkin pie sans pumpkin mais avec du potimarron, pour son goût de noisettes et sa douceur.

Pour 6 personnes

– 1 rouleau de pâte sablée (maison ou du commerce)

– la chair d’un petit potimarron cuite à la vapeur (environ 350/400 g)

– 3 oeufs

– 100 g de sucre

– 1 c. à c. de vanille en poudre

– 1 c. à c. de cannelle en poudre

– 250 g de mascarpone

Préchauffez le four à 180 °C. Foncez la pâte dans le moule et faites-la précuire jusqu’à ce qu’elle soit légèrement dorée. Dans un saladier, réduisez la chair du potimarron en purée et incorporez les oeufs un par un. Ajoutez le sucre et les épices. Fouettez légèrement le mascarpone puis incorporez-le au potimarron. Pour un mélange plus aéré, battez le mascarpone au fouet électrique pendant plusieurs minutes.

Versez l’appareil sur le fond de tarte et faites cuire au four pendant 50 minutes environ ou jusqu’à ce que la garniture au potimarron soit ferme. Laissez refroidir dans le four éteint puis dehors, ou dégustez cette tarte tiède.

Bien sûr, rien ne vous empêche de jouer avec les épices en ajoutant un peu de gingembre pour relever le mélange ou de la fève tonka. Et pourquoi pas aussi des éclats de noisettes torréfiées au fond de la pâte? Je me vois déjà en train de préparer la prochaine…

Cheesecake léger au thé matcha et sésame noir

On a tous des obsessions alimentaires, non? Certains se jettent immédiatement sur tout ce qui contient des framboises, d’autres choisissent systématiquement l’option chocolatée sans même regarder le reste… Moi, c’est le thé matcha qui me fait perdre la raison. Associez-le à du sésame noir, et je ne réponds plus de rien 😉

Comme d’habitude, j’aime les recettes légères, simples et rapides à faire. Celle-ci me vient de Clea et de son simili cheesecake que je prépare régulièrement depuis longtemps.

Comment fait-on?

D’abord, vous préchauffez le four à 175 °C. Ecrasez 8 sablés en fine poudre et mélangez-les avec 30 g de beurre fondu et 2 bonnes cuil. à soupe de sésame noir. Étalez cette base au fond du moule.

Dans un bol (je le fais au robot avec un fouet ballon), fouettez 500 g de fromage blanc avec 2 jaunes d’œuf, 60 g de maïzena, 80 g de sucre de canne blond et 2 cuil. à café de thé matcha.

Dans un autre récipient, battez 2 blancs d’œuf en neige ferme.

Incorporez les blancs d’oeuf au fromage blanc délicatement et versez l’appareil sur la base biscuitée. Faites cuire le cheesecake au four pendant 45 minutes et laissez-le reposer dans le four éteint pendant 15 minutes, porte entrouverte. Démoulez le cheesecake si nécessaire. Servez-le bien frais.

C’était délicieux, très fin, léger et savoureux! La prochaine fois, j’essaierai de lier la base biscuitée avec de la pâte de sésame noir, pour un résultat plus prononcé et plus homogène.

Et vous, quelles sont vos obsessions?

Au restaurant: Luncha

Quand la faim nous tiraille, il arrive qu’on se précipite sur la première adresse tentante et ce jour-là, c’est la porte de Luncha que nous avons franchi. La première impression est bonne, le lieu est propre et lumineux et la carte est très appétissante.

Suis-je la seule dans ce cas? Quand la serveuse nous a annoncé que certains poissons du menu n’étaient pas servis ce jour-là car il n’y avait pas eu de pêche, cela m’a fait plaisir. Eh bien oui, pour moi c’est un gage de qualité et de respecter des produits, ce qui augurait de bonnes choses pour la suite.

Nous avons donc opté pour des formules à 13,50€, entrée + plat ou plat+ dessert.

Après une entrée légère et rafraîchissante (des bâtonnets de légumes avec une sauce au yaourt et aux herbes), nous optons pour le saumon grillé et sa purée.

Je ne suis pas fan de saumon, mais là, je dois admettre qu’il était délicieux! Bien cuit, sa croûte était croustillante et savoureuse, un régal accompagné d’une purée/écrasée de pommes de terre sympathique.

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Pour terminer ce repas, nous nous sommes partagés un délicieux cheesecake au citron vert. Son seul défaut: sa croûte, molle et qui se décomposait dès qu’on en prenait une bouchée. Heureusement, la crème était légèrement épaisse, onctueuse, bien parfumée et pas trop sucrée, délicieuse!

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Luncha, 16, quai du Louvre, 75001 Paris, métro Pont-Neuf

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