Au restaurant: Soul Kitchen, simple et efficace

« Excuse-moi mais je vais devoir photographier mon plat, je vais publier un billet sur mon blog », voilà une phrase que je vais répéter souvent à l’avenir :) A toutes les amies avec lesquelles je déjeune, toutes mes confuses!

Hier donc,c’est au Soul Kitchen que j’ai fait crépiter mon appareil photo (genre) lors d’un sympathique déjeuner entre amies. Situé dans une jolie petite rue calme, le restaurant/salon de thé est assez petit, mais très agréable et l’accueil charmant. La déco est originale sans être envahissante et surtout, la vaisselle est ravissante!

Au déjeuner, la formule est à 11,50€: un plat, une soupe ou une pichade (pizza à la pâte épaisse et légère), un bol de salade et un dessert.

La pichade Régina est une pizza qui réussit à être à la fois épaisse, légère, moelleuse et croustillante à l’extérieur. La sauce est simple et bonne et le pesto apporte une fraîcheur agréable à l’ensemble.

La salade est une belle surprise: l’association de chou rouge, de noix de cajou, de salade verte et de la sauce fonctionne bien et donne un mélange subtil.DSCF9231

Au risque de me répéter, regardez-moi cette vaisselle adorable (il m’en faut peu pour éveiller la ménagère qui sommeille en moi)!

En dessert, « quelque chose avec du citron ». Très bon choix, j’adore le citron, peu importe le quelque chose, qui se révèle est une crème très légère, presque mousseuse sur une base biscuitée. A la fois croquant et très citronné, ce dessert a le mérite d’être peu sucré, un bon point pour lui!

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Qu’est-ce que c’est?

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Tadam!

C’est tout à fait le genre d’adresse que j’aimerais avoir près de chez moi, pour pouvoir y retourner à l’heure du goûter et boire l’un des chocolats de la maison, la tentante limeade et croquer dans l’un des énormes muffins qui trônent sur le comptoir.

Soul Kitchen, 33 rue Lamarck, 75018 Paris

Le défi primeur du 09/02/2013

En hiver, les paniers se ressemblent, avec heureusement quelques petites variantes qui rendent la cuisine plus amusante. Cette semaine, nous avons:

– 1 salade

– 800 g de pommes de terre Nicolas

– 800 g de carottes

– 1 chou vert

– 500 g de céleri branche

– 500 g de betterave crue

– 800 g de courge musquée de Provence

– 5 kiwis

– 8 pommes Ariane

– 4 oranges

Que vais-je faire des betteraves? Comment vais-je préparer la courge? Abonne-toi au blog pour le savoir!

Quiche au brocoli et à la moutarde

Puisque donc j’avais un brocoli dans mon panier bio, je me suis empressée de faire une quiche, ce qui me semblait une bonne manière d’accommoder ce légume un peu tristounet.

Quiche express au brocoli et à la moutarde

Tu prends 1 pâte brisée de bonne qualité et tu la fais précuire au four. Tu fais cuire 1 brocoli à la vapeur. Dans un saladier, tu mélanges 250 g de mascarpone, 3 oeufs, 1 cuillère à soupe de moutarde à l’ancienne et 1 cuillère à café de moutarde.

Tu déposes les brocolis sur la pâte, tu recouvres de crème et tu saupoudres le tout d’une ou deux cuillères à soupe de gomasio.

Tu fais cuire pendant 30 à 45 minutes (selon ton four) à 175°C, tu attends un peu parce que c’est chaud, et tu te régales!

Voilà la première recette du défi primeur! Elle te plaît? Tu vas la refaire? Dis-le moi dans les commentaires. Si tu cherches une version bien plus légère, essaie donc de remplacer le mascarpone par de la ricotta!

Le porridge du week-end

Porridge aux figues et amandes L’avoine et moi, c’est compliqué. Pendant toute mon enfance, j’ai considéré que c’était un aliment pour les chevaux et qu’il ne passerait pas pour moi. Puis j’ai découvert Internet, les blogs de cuisine, les chefs anglo-saxons et j’ai vu que les avis convergeaient autour du porridge/oatmeal, le must du breakfast en somme.

Courageusement, j’ai essayé d’y goûter dans un buffet à volonté à Yosémite et c’était une grossière erreur. Vraiment dégueulasse  Pas très bon et aucun sirop d’érable sirop de glucose n’y a rien changé.

J’ai retenté l’affaire à Las Vegas, même résultat. A ce stade, c’est moi ou l’oatmeal (ou porridge selon son accent en anglais).

Puis, J’veux être bonne lui a consacré un billet. Un petit-déjeuner aussi mignon ne pouvant être mauvais, je me suis attelée à le préparer moi-même. Depuis, j’en fais tous les week-ends, en variant les noix, les fruits, les fruits secs et tout ce qu’on peut mettre dessus…

Porridge express mais-qui-prend-un-peu-de-temps-parce-qu’il-faut-remuer

Pour 2 personnes, tu fais chauffer 2 bols de lait d’avoine à feu moyen, de riz, de vache, de soja ou de ce qu’il te plaira. Ensuite, tu y ajoutes 8 cuillères à soupe de céréales, comme des flocons d’avoine, de riz, de 5 céréales (évite les toastés, plus difficiles à cuire, et n’hésite pas à les mélanger). Quand le mélange a épaissi (les céréales ont gonflé), tu le verses dans les bols et tu ajoutes la garniture:

– un fruit frais et/ou un fruit séché

– un oléagineux (noix, noisettes, pistaches…)

– des graines (pavot, graines de tournesol, de courges, de lin, sésame…)

– un peu de miel ou de sirop d’agave (ou de sirop d’érable)

Tu peux aussi laisser parler ton inspiration et ajouter du cacao au porridge ou des noisettes torréfiées, c’est bien bon aussi!

En accompagnement: un bon café, puisque nous sommes au petit-déjeuner.

Ça te plait? Tu vas le refaire? Tu manges du porridge tous les jours? Viens en parler dans les commentaires!

Le défi primeur du 02/02/13

Tout a commencé après un énième reportage alarmiste sur l’agriculture-industrielle-qui-produit-des-légumes-nocifs-au-secours (le cuisinier et moi-même sommes friands de ce genre de reportage, c’est notre dose d’anxiogène régulière). Le cuisinier (celui qui partage ma vie et qui n’est pas du tout cuisinier en vrai) entame une discussion sur le fait que NOUS DEVONS manger des légumes bios. Problème: ceux du marché ne le sont pas et le seul stand bien vend ses produits d’origine fort fort lontaine assez chers. Monoprix? On oublie. Simplymarket? Non merci. Biocoop? Bof, provenances lointaines et prix assez élevés.

Et puis bon, comme je suis une exploratrice culinaire (un genre d’Indiana Jones avec une blouse de chef), l’idée du panier dont on doit cuisiner le contenu même quand on ne l’aime pas ou qu’on ne sait pas ce que c’est a des allures de défi. D’où le défi primeur, que je vous proposerai ici chaque semaine (ou presque).

Notre choix s’est donc porté sur Tous Primeurs et les paniers bio. Du bio et de l’origine France, c’est ce qu’on voulait et le « grand fraîcheur bio » nous suffit largement (oui, c’est le plus grand, mais c’est ce qu’il faut pour tous les dîners et presque tous les déjeuners de la semaine). La seule contrainte, c’est les horaires auxquels il faut récupérer le panier. Ça serait mieux le matin, mais bon, on s’habitue.

Nous voilà donc cette semaine avec:

– 1 salade

– 800 g de pommes de terre Charlotte

– 800g de carottes

– 1 brocoli

– 500 g d’endives

– 700 g de poireaux

– 500 g de haricots verts

– 6 oranges

– 800 g de Clémenvilla

– 1 citron lime

Que vont-ils devenir? A quelle sauce seront-ils mangés? C’est ce que vous saurez dans un prochain billet!

 

Au restaurant: Pascade, Alexandre Bourdas

C’est avec joie et soulagement que j’ai enfin franchi la porte de Pascade. Imagine-toi que cela fait des mois -oui, des mois- que je trépigne d’impatience d’y aller, ou plus exactement depuis que Caroline Mignot y est allée à trois reprises. Quand Ariane en a aussi fait l’éloge sur son blog, j’étais convaincue qu’il fallait que j’y aille.

Cela valait la peine d’attendre: à peine entrés, nous avons été accueillis par des serveurs charmants, souriants et aux petits soins. Rien que ça, ça fait plaisir.

Le restaurant est sobre, épuré mais ses tonalités marrons et de bois en font un lieu assez chaleureux où l’on se sent bien et où on a envie de s’attarder, même si la salle est assez petite.

Passons à l’assiette. Après des petits pains-saucisse qui ont constitué une mise en bouche bien appréciée, voici la pascade végétarienne. Le mélange est étonnant et surprenant de textures: la légèreté d’une mousse très parfumée, des chips croustillantes, du chou croquant, des avocats fondants, le piquant des radis et le moelleux de la pascade. Toute en finesse et en légèreté, c’est un régal qui laisse juste ce qu’il faut de place pour un petit dessert.

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La pascade sucrée se composait de nougatine au cacao, de crème au citron et d’une mousse à la truffe et d’une pâte de châtaignes grillées. Je n’ai pas l’habitude de manger des truffes et sa force m’a surprise. Pour autant, même si la mousse s’impose un peu, les autres ingrédients ne sont pas en restent et forment un dessert encore une fois léger mais très riche de saveurs et avec un contraste de textures inhabituel et appréciable.

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Le plus: l’eau gazeuse mise en bouteille par le restaurant et servie à discrétion, sympa (et le vin était bon)!

Je reviendrai bien volontiers dans ce petit restaurant charmant et bien agréable, c’était une belle expérience gustative (et très bien pour un dîner en amoureux).

Pascade, 14 rue Daunou 75002 Paris, Opéra

Bienvenue dans la petite cuisine

La petite cuisine mesure 6m2, ce qui n’est certes pas bien grand, mais laisse beaucoup de place à la créativité ! A la fois cahier de recettes et exploratrice de tendances, la petite cuisine vous fera découvrir ses coups de coeur, se lancera des défis et partagera avec vous ses belles trouvailles et sa gourmandise.

Ici, pas de régime, c’est la santé qui prime et le plaisir de bien manger!

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